Pas une dissolution
La société n'est ni dissoute ni liquidée : elle continue d'exister, avec ses associés, ses statuts, ses comptes bancaires et, le cas échéant, ses dettes et ses créances. Seule l'activité s'arrête.
Un projet en pause, un marché qui s'arrête, un associé qui part à l'étranger : vous cessez l'activité de votre société pour un temps, sans vouloir la dissoudre. La mise en sommeil suspend l'activité ; la société reste inscrite au registre, garde son numéro SIREN, ses statuts et ses associés.
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Formalist rédige la décision du dirigeant et prépare la déclaration de cessation temporaire d'activité au Guichet unique. Pas de statuts à modifier, pas d'annonce légale. Le jour où vous repartez, la reprise d'activité se déclare de la même façon.
La société n'est ni dissoute ni liquidée : elle continue d'exister, avec ses associés, ses statuts, ses comptes bancaires et, le cas échéant, ses dettes et ses créances. Seule l'activité s'arrête.
Cesser temporairement l'activité est un acte de gestion : le dirigeant le décide seul, sauf si vos statuts exigent l'accord des associés. La décision se déclare au registre dans le mois.
La mise en sommeil ne change aucune mention des statuts : aucune annonce dans un journal d'annonces légales n'est due. La publicité passe par le BODACC, via le greffe.
En sommeil, la société doit toujours approuver ses comptes annuels et, pour une société commerciale, les déposer au greffe. Elle continue de souscrire ses déclarations fiscales (résultat, TVA s'il y a lieu).
La cotisation foncière des entreprises reste en principe due pour l'année de la mise en sommeil. Pour la suite, la situation se vérifie avec le service des impôts ou votre expert-comptable.
Pour une société commerciale, au bout de deux ans de sommeil sans reprise, le greffe peut procéder à une radiation d'office. Avant cette échéance, mieux vaut reprendre l'activité ou décider la dissolution.
Une société en sommeil n'emploie plus personne : la situation des salariés doit être réglée avant la mise en sommeil.
Les règles rappelées ici sont générales : vos statuts, votre situation et les textes en vigueur le jour de votre formalité priment, et l'avocat les vérifie sur votre dossier.
Le registre national remplit la fiche : dénomination, forme, capital, dirigeants, siège.
La date d'arrêt, l'absence de salariés et, si vos statuts le demandent, l'accord des associés.
Formalist rédige la décision du dirigeant, signée en ligne, et vous rappelle ce qui continue de courir.
Le dossier part au Guichet unique, sans annonce légale, et se suit jusqu'au Kbis qui porte la cessation temporaire.
La décision se prépare et se signe le jour même. La cessation temporaire se déclare en principe dans le mois qui suit l'arrêt de l'activité.
L'inscription dépend ensuite du greffe, et son délai n'est garanti par personne. Vous suivez chaque étape dans votre espace.
| Honoraires · Relu par un avocat, déposé par nous | 800 € |
|---|---|
| Frais de greffeInscription modificative · réglés par nous au Guichet unique | 173,97 € |
973,97 € TTC payés en ligne, rien d'autre à régler
En formule « Vos actes, prêts à signer », Formalist rédige la décision du dirigeant et vous remet un dossier prêt à déposer, avec un guide écran par écran.
Avec « Relu par un avocat, déposé par nous », un avocat du cabinet qui exploite Formalist vérifie la décision et ce que demandent vos statuts, puis dépose le dossier au Guichet unique ; avec l'accompagnement complet, il suit en plus les demandes du greffe jusqu'au Kbis.
Il vérifie aussi que la mise en sommeil est la bonne voie : si vous ne comptez pas reprendre, ou si la société ne peut plus payer ses dettes, il vous le dit avant de déposer.
Le jour où la société repart, la reprise d'activité se déclare au Guichet unique dans le mois, sur décision du dirigeant : ni modification des statuts, ni annonce légale. La société reprend sous le même numéro, sans nouvelle immatriculation.
Si la nouvelle activité sort de l'objet social, l'objet se modifie dans la même démarche. Après plus de deux ans de sommeil, l'avocat vérifie d'abord que la société n'a pas été radiée d'office. La reprise suit le même forfait de modification, dès 600 € TTC, frais de greffe en plus.
Le forfait de modification part de 600 € TTC, 990 € TTC avec l'accompagnement complet. S'y ajoutent les frais de greffe au tarif officiel (173,97 €). Aucune annonce légale n'est due. Le montant exact s'affiche avant de payer.
Pour une société commerciale, au-delà de deux ans sans reprise, le greffe peut la radier d'office. Une société civile n'y est pas exposée de la même manière. Dans tous les cas, mieux vaut décider avant : reprendre ou dissoudre.
Oui. En sommeil, elle approuve ses comptes chaque année et, pour une société commerciale, les dépose au greffe, même sans chiffre d'affaires. L'approbation des comptes par Formalist part de 180 € TTC.
Elle reste en principe due pour l'année de la mise en sommeil. Pour les années suivantes, cela dépend de votre situation (local, activité réelle) : à vérifier avec le service des impôts.
Si vous pensez reprendre, la mise en sommeil garde la société telle quelle, pour un coût réduit. Si l'arrêt est définitif, la dissolution et liquidation amiable ferme la société, dès 1 200 € TTC avec ses deux étapes.
Oui : la société garde ses dirigeants et ses associés. Le dirigeant continue d'assurer les obligations de la société pendant le sommeil (comptes, déclarations, courrier).
Ce n'est pas la même démarche : la mise en sommeil d'une entreprise individuelle a sa propre page, 178,80 € TTC par un avocat.
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