Une cessation temporaire
L'activité s'arrête, l'entreprise reste inscrite. Vous ne facturez plus, mais vous pouvez reprendre sans nouvelle immatriculation.
Congé parental, maladie, projet à l'étranger, saison creuse prolongée : vous arrêtez votre activité pour un temps, mais vous comptez la reprendre. La mise en sommeil suspend l'activité sans radier l'entreprise, qui garde son numéro et son inscription.
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Un avocat déclare la cessation temporaire d'activité au Guichet unique, vous rappelle ce qui continue de courir et, le jour venu, déclare la reprise.
L'activité s'arrête, l'entreprise reste inscrite. Vous ne facturez plus, mais vous pouvez reprendre sans nouvelle immatriculation.
Au-delà de deux ans de sommeil, l'entreprise peut être radiée d'office : il faut avant cela reprendre l'activité ou la fermer.
Selon votre régime, vous continuez de déclarer (même sans chiffre d'affaires) et des cotisations minimales peuvent rester dues : à vérifier avec l'Urssaf.
Une micro-entreprise sans chiffre d'affaires pendant deux années civiles consécutives perd son régime : la mise en sommeil ne l'empêche pas.
Un bail commercial, une assurance ou un abonnement continuent si vous ne les résiliez pas : la mise en sommeil ne les suspend pas.
Les règles rappelées ici sont générales : vos statuts, votre situation et les textes en vigueur le jour de votre formalité priment, et l'avocat les vérifie sur votre dossier.
Votre SIREN, la date d'arrêt et la durée envisagée.
L'avocat contrôle votre situation : régime, salariés éventuels, obligations qui continuent.
Il déclare la cessation temporaire d'activité au Guichet unique.
Il suit l'enregistrement ; la reprise, le moment venu, se déclare de la même façon.
Quelques minutes pour répondre, puis l'avocat vérifie et déclare. La mise en sommeil se déclare en principe dans le mois qui suit l'arrêt.
Son enregistrement dépend de l'administration, sans délai garanti. Vous suivez la déclaration dans votre espace.
| Mise en sommeil par un avocatRelecture, déclaration au Guichet unique et suivi jusqu'à l'enregistrement | 178,80 € |
|---|---|
| Frais officielsAucun : la déclaration d'un entrepreneur individuel est gratuite | Aucun |
178,80 € TTC payés en ligne, rien d'autre à régler
Une seule formule : par un avocat. Il vérifie que la mise en sommeil est adaptée (et non une cessation définitive), et vous dit ce qui continue de courir pendant le sommeil.
Il fait la déclaration, suit son enregistrement et peut déclarer la reprise le jour où vous repartez.
178,80 € TTC par un avocat, sans frais officiel. La reprise, le moment venu, coûte 178,80 € TTC, sans frais officiel non plus.
Deux ans au plus en pratique : au-delà, l'entreprise peut être radiée d'office. Avant cette échéance, vous reprenez ou vous fermez.
En micro-entreprise, les cotisations se calculent sur le chiffre d'affaires : sans recettes, rien n'est dû, mais il faut continuer de déclarer. Au réel, des cotisations minimales peuvent rester dues : l'Urssaf vous le précise.
Non : une entreprise en sommeil n'a plus d'activité, donc plus de salariés en poste. Leur situation doit être réglée avant.
Si vous ne comptez pas reprendre, fermez : la cessation d'une micro-entreprise par un avocat coûte 178,80 € TTC. La mise en sommeil garde vos obligations déclaratives.
Par une déclaration de reprise au Guichet unique. L'entreprise retrouve son activité sous le même numéro, sans nouvelle immatriculation.
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